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07/04/2026

Santé/Médecine - CANCER : AVANCEES MAJEURES ET ESPOIR - LES CELLULES IMMUNITAIRES A L'ORIGINE DE CANCERS (1/2)


Une étude a exploré le lien entre l'inflammation chronique, le système immunitaire et le développement du cancer, notamment dans les intestins. Les chercheurs ont identifié un mécanisme par lequel certaines cellules immunitaires, en particulier un sous-type de lymphocytes TH17, peuvent contribuer à la formation du cancer, bien que ce processus puisse être inhibé par des molécules produites par les cellules épithéliales. Cette découverte soulève des questions sur l'usage prolongé des immunothérapies qui stimulent ces lymphocytes et ouvre la voie à de nouvelles thérapies préventives ciblant ce sous-type pour réduire le risque de cancer.

Près d'un cancer sur trois se développe à la suite d'une inflammation chronique, dont l'origine reste incomprise. Dans une nouvelle étude, des chercheurs et chercheuses de l'Inserm, du CNRS, de l'université Claude-Bernard Lyon 1 et du Centre Léon Bérard au Centre de recherche en cancérologie de Lyon, ont identifié des lymphocytes impliqués dans les processus inflammatoires et qui seraient en cause dans la génération de ces cancers. Ce travail ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques et de prévention. Les résultats sont publiés dans la revue Nature Immunology.


Comprendre l'origine de la maladie

Environ 30 % des cancers apparaissent à la suite d'une inflammation chronique localisée. C'est notamment le cas de certains cancers colorectaux, de l'intestin grêle, du foie ou encore du pancréas. De nombreuses questions demeuraient toutefois en suspens pour mieux comprendre le développement de ces cancers. Une ou plusieurs cellules immunitaires sont-elles à l'origine du processus inflammatoire conduisant aux cancers ? Si oui, de quelles cellules s'agit-il ?

Répondre à ces interrogations est l'un des objectifs de Julien Marie, directeur de recherche à l'Inserm, et de son équipe au Centre de recherche en cancérologie de Lyon (Inserm/CNRS/Université Claude-Bernard Lyon 1/Centre Léon Bérard) afin de mieux comprendre la manière dont la maladie est initiée.


Les chercheurs et chercheuses se sont intéressés tout particulièrement à une population de cellules immunitaires, les lymphocytes TH17, qui sont déjà connus pour être impliqués dans de nombreuses maladies inflammatoires, comme la sclérose en plaques ou encore la maladie de Crohn...

FuturaSciences

Astronomy - IC 4592:THE BLUE HORSEHEAD REFLECTION NEBULA

 2026 April 7

A starfield surrounds a large nebula that is mostly brown
and blue and has an appearance reminiscent of the head of a horse.
This nebula is not the more famous Horsehead Nebula. 
Please see the explanation for more detailed information.

IC 4592: The Blue Horsehead Reflection Nebula
Image Credit & Copyright: Rabeea Alkuwari

Explanation: Do you see the horse's head? What you are seeing is not the famous Horsehead nebula toward Orion, but rather a fainter nebula that only takes on a familiar form with deeper imaging. The main part of the here-imaged molecular cloud complex is reflection nebula IC 4592. Reflection nebulas are made up of very fine dust that normally appears dark but can look quite blue when reflecting the visible light of energetic nearby stars. In this case, the source of much of the reflected light is a star at the eye of the horse. That star is part of Nu Scorpii, one of the brighter star systems toward the constellation of the Scorpion (Scorpius). A second reflection nebula dubbed IC 4601 is visible surrounding two stars just below the image center. The featured picture was taken from Sawda Natheel in Qatar.

04/04/2026

Astronomy - HELLO WORLD

 2026 April 4

See Explanation.  Clicking on the picture will download
the highest resolution version available.

Hello World
Image Credit: NASAReid Wiseman, Artemis II

Explanation: From pole to pole our fair planet is captured in this snapshot from space, an evocative image from a window of the Orion spacecraft Integrity. From the spacecraft's perspective the Sun is moving behind Earth's bright limb along the lower right. Africa and the Iberian peninsula are in view on the pale blue planet's surface, while aurorae crown Earth's south and north poles at top right and bottom left. Commander Reid Wiseman took the historic picture on Artemis II mission flight day 2 (April 2), after the completion of the planned translunar injection burn. That burn boosted the spacecraft out of Earth orbit, sending Integrity and crew on a trajectory that will take them around the Moon and back again. That's a journey humans last made over 50 years ago.

03/04/2026

Astronomy - CAUGHT IN THE WEB: VISUALIZATION OF A BLACK HOLE MERGER IN THE TARANTULA NEBULA

 2026 April 3

Illustration showing a binary black hole close to merger
	  in front of the Tarantula Nebula.
	  Please see the explanation for more detailed information.

Caught in the Web: Visualization of a Black Hole Merger in the Tarantula Nebula
Illustration Credit & CopyrightArtwork: Carl Knox (OzGravSwinburne University of Technology);
Astrophotography: Blake Estes & Christian SasseiTelescope.net; Text: Cecilia Chirenti (NASA GSFCUMCPCRESST II)

Explanation: How can we see what is invisible? Black holes are not easy to see in the dark cosmic night, but astronomers can find them by analyzing their gravitational effects on matterlight and spacetime. The featured image shows an illustration that combines a simulation of a black hole binary system in its final "death-dance" with an astrophotography image of the Tarantula Nebula in the background. Even though black holes don't emit light, they distort the path of light rays, acting like a gravitational lens. As a result, the nebula appears extremely distorted, forming Einstein rings and multiple images. Tarantula Nebula lies in the Large Magellanic Cloud, a dwarf galaxy that is one of the satellite galaxies of the Milky Way, 160,000 light-years away. That is more than 1,000 times closer than any of the binary black hole mergers detected so far. We'll probably never detect a merger so close to home!

Santé/Médecine - CANCER : AVANCEES MAJEURES ET ESPOIR - LA DANGEROSITé DES METASTASES

Les métastases : quand le cancer s’étend et change la donne. © Sam Adobe Stock

Silencieuses et redoutées, les métastases transforment un cancer localisé en une maladie qui envahit d’autres organes et dont les enjeux deviennent bien plus complexes. Comment naissent ces foyers secondaires ? Pourquoi certains organes sont-ils plus touchés que d’autres ? Existe-t-il des traitements ?

Lorsqu'un cancer est métastasé, le pronostic s'assombrit. Mais que sont réellement les métastases ? Comment se forment-elles ?

Lorsqu'une tumeur survient, elle est souvent localisée dans un organe. Mais il arrive aussi qu'à partir de cellules cancéreuses qui se détachent du cancer primitif et migrent par les vaisseaux lymphatiques ou les vaisseaux sanguins, une nouvelle tumeur se forme ailleurs dans le corps. Ce sont des métastases.

Où se forment les métastases ?

« Dans le cas du cancer du sein, par exemple, on observe plus souvent des métastases osseuses, pulmonaires, hépatiques ou parfois cérébrales, pour certains sous-types histologiques », indique le Dr Lionel Uwer, oncologue à l'institut de cancérologie de Lorraine et spécialiste des tumeurs du sein et des tumeurs pulmonaires à la revue RoseUp. « Mais d'autres atteintes plus rares sont parfois observées. Par exemple au niveau de la peau ou du péritoine. »

Les mêmes cellules que le cancer initial

Les métastases ne sont donc pas un autre cancer, mais des cellules du cancer initial qui se sont propagées. « Par exemple, une métastase d'un cancer du sein installée sur un poumon est une tumeur constituée de cellules de sein ; ce n'est pas un cancer du poumon », précise l'Institut national du Cancer (INCa). Lorsqu'un cancer a produit des métastases, on le qualifie de cancer métastatique.

Quels traitements ?

« Il est habituellement plus difficile de traiter le cancer métastatique que le cancer qui ne s'est pas propagé, indique la Société canadienne du Cancer. Dans la plupart des cas, le traitement a pour but d'aider une personne à vivre aussi longtemps que possible et à maintenir sa qualité de vie. Les traitements maîtrisent et ralentissent la croissance des métastases, mais celles-ci ne disparaissent habituellement pas complètement ».

Comme une maladie « chronique »

Il existe toutefois des approches thérapeutiques prometteuses comme l'immunothérapie. Celle-ci est « déjà utilisée avec succès contre les cancers ORL, du rein, du poumon et les mélanomes, elle est également accessible aux patientes ayant un cancer du sein métastatique dit triple négatif, dans le cadre d'une autorisation temporaire d'utilisation », précise le Dr Lionel Uwer.

Mais quoi qu'il arrive, en cas de métastases, « on entre dans une logique de maladie chronique », ajoute-t-il. Le patient doit bénéficier d'un suivi à vie en raison du risque élevé de rechute.

Dans un cancer, ce ne sont pas toujours les tumeurs visibles qui tuent, mais leurs métastases. Ces foyers invisibles s’installent et prolifèrent ailleurs dans le corps. © MattLphotography, shutterstock.com

FuturaSciences

02/04/2026

Astronomy - LIFTOFF! RETURNING TO THE MOON

 2026 April 2

A towering rocket ignites and lifts off from acoastal launch pad at dusk, its bright plume of fire and exhaust illuminating thick clouds of smoke spreading accross the ground.

Liftoff! Returning to the Moon
Image Credit & Copyright: NASA/Bill Ingalls; Text: Ogetay Kayali (MTU)

Explanation: We are one small step closer to returning to the Moon. A new chapter in human exploration began yesterday when NASA's Artemis II launched aboard the Space Launch System (SLS) from Kennedy Space Center. Carrying four astronauts, the Orion spacecraft's planned lunar flyby will be the first in over half a century. This historic test flight, echoing the legacy of Apollo while pushing beyond it, will carry its crew farther from Earth than any humans since 1972, looping around the Moon before returning home. During the approximately ten-day journey, Orion's systems--from life support to navigation--will be tested in deep space, while astronauts observe the lunar surface, including shadowed regions of the far side rarely seen with such perspective. After looping around the Moon, the astronauts will return to Earth, ending their journey with a Pacific Ocean splashdown.

News en images - HISTORIQUE


En Floride, les fans d’espace sont au rendez-vous à quelques heures du décollage de la mission Artémis 2, qui acheminera un équipage autour de la Lune pour la première fois depuis plus de 50 ans. 

Marino Joe/UPI/ABACA

01/04/2026

Astronomy - THE CLAW AND BUBBLE NEBULAE

2026 April 01
Large clouds of interstellar gas and dust of various shapes and sizes cover the image. A cloud shaped like a bubble 
sits atop the image, while a cloud shaped like a claw is in the middle.

The Claw and Bubble Nebulae
Image Credit & Copyright: Richard Whitehead
Text: Keighley Rockcliffe (NASA GSFCUMBC CSSTCRESST II)

Explanation: What unexpected things do you see when you look up at the night sky? Today’s image resembles an abstract painting, with large swaths of color strewn across a cosmic canvas seemingly without design. Despite the image's abstract nature, the human mind finds patterns, identifying a large claw reaching up towards a floating bubble. Embedded within these seemingly random structures are the physical laws that govern how light and matter interact. The Claw (Sh2-157) and Bubble (NGC 7635) Nebulae glow colors that are mapped to the yellow and blue shown, indicating the presence of hydrogen and oxygen ionized by the intense light emitted from stars several times the mass of the Sun. This image depicts both the chaos and structure of astronomical processes, showing that a common thread between art and science is to look for the unexpected

31/03/2026

Santé/Médecine - AVANCEES MAJEURES ET ESPOIR - UNE NOUVELLE ARME CONTRE LES CANCERS DU SANG

Reprogrammer la mort cellulaire pour déclencher l’alerte immunitaire

De nouvelles stratégies d'immunothérapie émergent. L'une d'elles exploite un mécanisme de mort cellulaire : la nécroptose. Contrairement à l'apoptose, qui entraine une mort cellulaire silencieuse, la nécroptose libère des signaux d'alerte qui attirent et stimulent les cellules immunitaires. Ces dernières peuvent ainsi tuer les cellules tumorales qui persistent.

Des chercheurs de l'unité Dynamiques des réponses immunes (Unité mixte Inserm-Institut Pasteur) se sont intéressés à cette stratégie d'immunothérapie par nécroptose dans le cas de tumeurs malignes hématologiques. Ils ont tout d'abord observé que la nécroptose ne peut pas être induite facilement dans le cas des cellules B malignes en raison de l'absence de la protéine MLKL.

Pour surmonter ce blocage, les chercheurs ont combiné l'administration de trois molécules déjà utilisées en clinique. Ils confirment alors l'induction de la nécroptose et observent, dans un modèle pré-clinique, l'élimination complète d'une leucémie grâce à la forte réponse immunitaire induite.

« La tri-thérapie que nous avons utilisée force les cellules cancéreuses à mourir d'une manière qui réveille le système immunitaire » explique Philippe Bousso, directeur de recherche Inserm, responsable de l'Unité Dynamiques des réponses immunes à l'Institut Pasteur et dernier auteur de l'article.

Une tri-thérapie innovante testée dans les cancers du sang

Ces résultats ont été observés sur des modèles pré-cliniques grâce notamment à une technique innovante d'imagerie intravitale. Les scientifiques ont pu ainsi suivre en temps réel les interactions entre cellules immunitaires et cellules cancéreuses en fonction des différents types de mort induits.

« Cette nouvelle stratégie d'immunothérapie, testée avec succès dans des modèles précliniques, transforme les cellules cancéreuses en déclencheurs d'alerte pour le système immunitaire, offrant une nouvelle option de traitement pour certains cancers comme les lymphomes ou leucémies touchant les cellules B », explique Philippe Bousso.

« En changeant la façon dont les cellules cancéreuses meurent, il est possible de bénéficier du soutien de notre système immunitaire pour lutter contre la tumeur », conclue-t-il.

FuturaSciences

Astronomy - URANU'S LARGEST MOON :TITANIA

 2026 March 31

A half-lit moon is shown that is unfamiliar. 
The moon appears mostly gray but with some light 
patches. Two large craters appear near the terminator,
and some large cracks are also evident. 
Please see the explanation for more detailed information.

Uranus's Largest Moon: Titania
Image Credit: NASAVoyager 2Processing & Licensezelario12

Explanation: Titania's tortured terrain is a mix of canyons, cliffs, and craters. NASA's interplanetary robot spacecraft Voyager 2 passed the largest moon of Uranus in 1986 and took the feature picture. That the trenches of Titania resemble those on another moon of Uranus, Ariel, indicate that Titania underwent some violent surface event possibly related to water freezing and expanding in its distant past. Although Titania is Uranus's largest moon, it is only about half the radius of Triton - the largest moon of Uranus's sister planet Neptune, which itself is slightly smaller than Earth's MoonTitania, discovered by William Herschel in 1787, is essentially a large dirty iceball that is composed of about half water-ice and half rock. There is recent speculation that radioactive heating melts some underground ice into oceans.

Santé/Médecine - CANCER : AVANCEES MAJEURES ET ESPOIR - LES CELLULES IMMUNITAIRES A L'ORIGINE DE CANCERS (1/2)

Une étude a exploré le lien entre l'inflammation chronique, le système immunitaire et le développement du cancer, notamment dans les int...