
Contrairement au « Solar Impulse » de Bertrand Piccard, qui fonctionne avec le soleil mais aussi des batteries chargées au sol, l'Eraole s'appuie sur une centrale électrique multi-hybride alimentée par le solaire (25%) via les cellules photovoltaïques qui recouvrent les ailes, de l'huile végétale (70%) pour alimenter un moteur thermique et de l'hydrogène produit en vol par hydrolyse.
« C'est cette chaîne de traction qui est une innovation mondiale. On vole avec une énergie totalement propre, contrairement à des batteries dont l'électricité a pu être fournie par une centrale à charbon ou nucléaire. »